Jeudi 16 Avril 2026 • Salmiech
Prendre un instant, s’arrêter, remonter le temps, se souvenir, découvrir les outils et les objets usuels, la locomotion de nos ancêtres, c’est par cette belle parenthèse au musée du Charroi de Salmiech qu’a débuté la randonnée de ce jeudi pour les marcheurs d’Auriac.
Merci à tous les bénévoles qui rendent possible un si agréable moment. Ensuite Chantal et Sylvie les guidaient sur de beaux chemins, souvent ombragés, dominant d’un côté Cassagnes, de l’autre Salmiech. Ils y croisent des cavaliers profitant aussi de cette belle journée.
Une multitude de fleurs de pissenlits illuminent le vert intense des prairies.
Puis c’est l’incontournable visite au « champignon » de Peyrelevade avant de redescendre doucement vers le village par un chemin longeant le Céor.
Bien installés dans le pré communal, le partage du goûter prolonge cette sensation du bien être ensembles.
Paulette.
Jeudi 09 Avril 2026 • Salles-la-Source
LE BAS VAUT LE HAUT
Quand l’on parle de Salles-la-Source, nous vient à l’esprit la fameuse cascade, écumante de vitalité devant laquelle nous montons jusqu’au parking de la place de l’église. Nous y stationnons, à quelques pas de la fontaine du Griffoul, laquelle a donné son nom à la place. Elle a longtemps servi d’abreuvoir pour les troupeaux de brebis qui descendaient du plateau du causse.
L’eau et la pierre de la fontaine, tout un symbole pour ce village qui au XIIe siècle comptait 5 châteaux et 4 églises (le patrimoine architectural de la commune comprend dix immeubles protégés au titre des monuments historiques).
Après un détour par le château des Ondes et son armoirie au trait ondulé symbolisant la présence d’eau, nous poursuivons quelques mètres pour atteindre la conduite forcée qui capte une partie de l’eau du Créneau.
En contre bas nous observons le ruisseau et la conduite forcée qui amène l’eau à la nouvelle centrale électrique située à proximité de la très belle cascade de La Crouzie que nous découvrons dans le bas du village (quartier Saint Paul), lequel nous surprend par son importance et la qualité du bâti.
Nous remarquons un petit édifice correspondant à la première centrale électrique. Nous redescendons vers la place du Griffoul où la première maison à droite abritait une filature. Le Créneau faisait vivre plus de 13 moulins (moulins à farine, à huile, drapiers…).
La falaise présente deux autres exsurgences qui peuvent être observées en empruntant un chemin de terre qui passe derrière l’église : le trou Marite et la Gorge au loup qui donnent naissance à un cours d’eau que nous suivrons en descendant, puis à la cascade de l’Arnus.
Après avoir traversé la route et admiré la cascade de l’Arnus, nous passons devant le château et empruntons un étroit chemin conduisant à la confluence avec le Créneau puis à la cascade de La Crouzie.
Nous observons les gours, sortes de bassines délimitées par de petits barrages, remplies d’eau qui en été sous le soleil prend une couleur bleu, signe de la présence de calcaire dissout. L’envie de nous y baigner nous gagne. Interdit, nous indique notre valeureux et compétent guide Jean-Claude, pour qui la région n’a aucun secret.
Après avoir observé la couleur de la roche de la cascade de La Crouzie, nous nous dirigeons vers l’église romane saint Paul qui cache un précieux crucifix du XIIe siècle.
Arrivé au village du Monteil nous empruntons un sentier conduisant à un chemin qui aboutit à un débouché menant à la cascade de La Roque.
Après un détour à la Roque (pas la nôtre) où la roche se dépose sous le trajet de l’eau (du tuf ou travertin), nous revenons sur nos pas, observant au passage de belles vignes, avant de traverser Saint Laurent, village aux nombreuses entrées de caves souterraines, où se cachent les vestiges d’un très vieux château et d’une chapelle.
Après la tour du Château, la montée vers le parking sous un vaillant soleil exigea les derniers efforts aux 27 valeureux marcheurs.
Vite ! A nos gourdes et à nos bouteilles, avant les gourmandises. Bien méritées.
Jeudi 02 Avril 2026 • Magrin
Une randonnée détente a été programmée ce jeudi 02 avril par Marie Thé et Bernard au départ du joli petit village de Magrin. Seulement 7 kms à parcourir avec un départ de la salle des fêtes afin de traverser le bourg pour rejoindre un sentier derrière le lotissement des Tourelles conduisant au Verdier.
Ce hameau passé, un agréable chemin de terre entouré de prairies verdoyantes nommé « Le chemin de Jeannot (en référence à un bénévole qui inlassablement a oeuvré pour l’ouverture et l’entretien des sentiers de rando de cette région) » les conduit à Cureboursot et ensuite au château de La Fon solide bâtiment millénaire avec une haute courtine encadré par 2 tours rondes qui a servi de lieu de stockage de céréales dans la tour grenier du XIVe siècle aux moines de Bonnecombe.
Empruntant le chemin des moines, ils se retrouvent sur la voie romaine, large piste dallée, dans le silence et le calme d’un joli bois encore dépourvu de feuilles. Ils rejoindront la route de Bonnecombe l’empruntant sur quelques mètres pour retrouver le chemin de la fontaine où autrefois étaient situés des lavoirs, les ramenant à Magrin.
Ils serpenteront les rues du village admirant de nombreuses demeures en pierre superbement restaurées et l’église du XVe siècle avec ses fresques.
Un pot de l’amitié offert par Dédé et son épouse a clôturé cette belle journée ensoleillée. Merci Dédé pour ce moment de convivialité.
A jeudi Prochain.
Jeudi 26 Mars 2026 • Onet L’Eglise
Ce n’est plus « magnifique » que l’on entend comme la semaine dernière dans la bouche des marcheurs Auriacois, mais « qu’il fait froid » à juste raison car une brise hivernale les a accompagnés lors de leur sortie à Onet L’Eglise sur les chemins de la Virada de Rescoundudou.
Après avoir admiré la cazelle au niveau du parking, ils prennent un large chemin qui les conduira au hameau de Gajac d’où ils rejoindront un nouvel itinéraire descendant vers fontaine et puits. De larges chemins leur permettront de deviner des restes de Dolmens dont les parties aériennes ont été arasées et fouillées. En vue le village d’Onet L’Eglise, mais le périple ne s’arrête pas là. Ils continuent et passent dans un petit tunnel sous la voie ferrée qu’ils longeront un bon moment à flanc de côteaux sur un sentier étroit et caillouteux mais magnifique bordé de bosquet et de terres arides.
Direction le hameau des Coustats et l’ayant traversé, ils s’acheminent sur un agréable sentier les menant au site exceptionnellement ancien du Rescoundudou. Après avoir admiré les anciens lavoirs, le petit étang, ils découvriront le site des fouilles actuellement fermé au public. Ce site offrant un abondant outillage de silex laisse supposer l’occupation, il y a au moins 50000 ans, de chasseurs de la période moustérienne.
La vue de la Cazelle nous annonce la fin de cette boucle, offrant des étendues arides d’où il se dégage une délicate et mélancolique poésie.J
Jeudi 19 Mars 2026 • Cirque de Tournemire
Magnifique !
J’entends ce mot répété encore et encore et je suis heureuse d’avoir pu entraîner notre groupe de marcheurs à la découverte du site exceptionnel qu’est le cirque de Tournemire.
Ça commence par un sentier qui grimpe dans les bois accrochés à cette falaise, poumon de verdure sur cette roche blanche. C’est un peu rude mais bientôt un « belvédère » récompense nos efforts, découvrant une partie du paysage. Face à nous Roquefort collé à sa montagne trouée.
Arrivés sur le plateau tout change, sous un ciel bleu, l’horizon s’élargit sur de grands pâturages. Coup d’œil sur notre gauche à une ferme fortifiée mais notre objectif est de l’autre côté. Quelques haies de buis nous protègent du vent et nous arrivons en bordure du cirque.
La croix de Crépounac en ligne de mire nous faisons la jonction avec nos amis venus par la route, porteurs du pique-nique.
Là, le cirque est à nos pieds, gigantesque croissant de roches blanches ou grises ciselées par l ‘eau pendant des millénaires. Les plus dures résistent formant des cheminées ou des pitons.
Des monts du Lévézou jusqu’au Merdelou l’horizon est ouvert et dans la bonne odeur du Thym c’est là que nous prenons notre repas.
Un sentier à flanc de falaise nous ramène au village en nous offrant encore l’image majestueuse de ce site remarquable comme un cadeau d’adieu.
Jeudi 12 Mars 2026 • Villeneuve d’Aveyron
Enfin une belle journée s’annonce ce Jeudi 12 Mars, et 24 copains se retrouvent à Villeneuve d’Aveyron.
Dès le départ par le tour de ville le Sol de la Dîme, la Porte Haute et la Tour Cardalhac nous plongent dans une Histoire qui a su franchir les siècles en conservant son authenticité.
Nos randonneurs ont choisi « la rando des caselles », 9 kilomètres de balade très facile sur des sentiers typiques.
Après cette période de pluies, le causse s’étale comme une mosaïque de verts soulignée comme dans un vitrail, par les murets de pierres sèches et superbement éclairé par le bleu du ciel.
Au détour d’un chemin ils découvrent les caselles, (reconstituées par « los paredaires ») leur construction, leur utilisation et apprennent la différence avec les « Gariotes ».
De cet endroit, la vue embrasse la cité de Villeneuve.
Un large et agréable chemin les conduit jusqu’à l’Oratoire de Notre Dame des Grâces.
Puis le sentier traverse un petit havre de fraîcheur où on dénombre trois puits et une petite mare, véritables trésors contre la sècheresse du Causse.
Ils remontent sur un plateau où le regard se perd à l’infini là où le ciel semble s’unir à la terre.
Puis c’est le retour au centre de Villeneuve. Au gré de son envie, flâner dans ses ruelles, admirer les façades, se promener sous les arcades ou pousser la porte de la Collégiale et se laisser prendre par la musique de l’orgue.
Aujourd’hui, nous l’espérons, chacun aura pu trouver un petit bonheur.
Paulette
Jeudi 05 Mars 2026 • Villefranche-de-Panat
Reprise « dans le vent ».
Pour cette rando de reprise, nous étions 26 à traverser le barrage pour entreprendre le tour du lac de Villefranche-de-Panat.
Le vent nous cueille dès le départ et ne nous lâchera pas jusqu’à l’arrivée.
Nous n’avions jamais vu le lac à ce niveau, conséquence de toute l’eau tombée en Février et du travail de régulation opéré par EDF. Au niveau de la centrale l’eau sort en gros bouillons impressionnants.
En traversant la passerelle et voyant mes copains retenir leurs casquettes, une chanson de Brassens s’impose à moi :
« Si par hasard
Sur l’pont « du lac » (des arts)
Tu croises le vent, le vent maraud
Prudent prend garde à ton chapeau »
Le vent agite la surface en vaguelettes où les cormorans se plaisent à plonger. Les nuages font varier la luminosité jusqu’à une limite où le lac apparaît tout noir.
Le photographe croisé à ce moment là avait bien choisi le lieu et l’instant.
Tout près de l’arrivée, une pluie fine apaise un peu le vent et ne nous empêchera pas de succomber aux gourmandises sorties des voitures.
Merci à tous pour votre assiduité et votre bonne humeur.










































































































































































































































































































































